Auteur : Un Peu Moins Pauvre

  • Mon portefeuille en juin 2026 : 35 059 € sur 15 plateformes (suivi Moning)

    Transparence totale : voici l’état exact de mon portefeuille en juin 2026. 35 059 € investis sur 15 portefeuilles différents, suivis en temps réel grâce à l’application Moning. Je te montre tout — la répartition, les plateformes, et ce que ça rapporte vraiment.

    Les chiffres clés — juin 2026

    ~ 35 059 €

    Valeur totale du portefeuille

    ~ 1 073 €

    Dividendes annuels estimés

    3,06 %

    Rendement total dividendes

    La répartition par classe d’actifs

    Mon portefeuille est clairement orienté crypto en priorité — c’est un choix assumé, en accord avec ma vision long terme sur Bitcoin et les actifs numériques.

    • Crypto : 65 % — la majeure partie de mon capital, réparti sur plusieurs plateformes.
    • Crowdlending : 12 % — revenus passifs mensuels via MacLear et 8Lends.
    • Autres : 16 % — positions diverses (immobilier tokenisé, minage…).
    • Stocks : ~7 % — actions, complément plus traditionnel.

    Les plateformes dans mon portefeuille

    Voici les 15 portefeuilles que je suis activement :

    • Ledger — mon cold wallet principal pour le stockage sécurisé.
    • MacLear / 8Lends — crowdlending européen, revenus mensuels.
    • Go Mining — minage tokenisé, accumulation de Bitcoin quotidienne.
    • MEXC — exchange crypto.
    • Mintos — prêt P2P européen.
    • Krystal — DeFi, pools de liquidité sur Base.
    • Revolut — cash et actions.
    • Wakweli, Solflare — wallets et staking.
    • Bolero Music, Nodz.io, Tangem, Polymarket, Tuyo, Bondora — positions alternatives et expérimentales.

    Moning : l’outil que j’utilise pour tout suivre

    Avec 15 portefeuilles sur des plateformes différentes, suivre son capital à la main c’est impossible. J’utilise Moning — une application française qui agrège tous mes comptes en un seul endroit : crypto, actions, crowdlending, cash. En un coup d’œil, je vois ma valeur totale, l’évolution depuis le début, et mes dividendes estimés.

    Ce que je regarde chaque matin : la valeur totale, la courbe d’évolution depuis mars 2021, et mes dividendes annuels. En 5 secondes, je sais où j’en suis.

    Ce que je retiens de juin 2026

    35 000 € investis sur 15 plateformes, 1 073 € de dividendes annuels estimés, et une stratégie claire : crypto long terme, revenus passifs via le crowdlending, et accumulation de Bitcoin via le minage. Moning me permet de garder le cap sans me perdre dans les chiffres. La prochaine étape : optimiser le rendement du crowdlending et renforcer les positions DeFi.


    Transparence : le lien vers Moning est un lien de parrainage. Les chiffres présentés sont ceux de mon portefeuille personnel à date de publication. Ceci n’est pas un conseil en investissement : les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Investir comporte un risque de perte en capital.

  • Reental : investir dans l’immobilier mondial dès 100 € et toucher des loyers en crypto

    Posséder de l’immobilier à Miami, Madrid ou Dubaï sans not aire, sans banque, sans gestion locative — et en commençant avec 100 €. C’est exactement ce que propose Reental, la plateforme d’immobilier tokenisé sur laquelle j’investis personnellement.

    Reental, c’est quoi exactement ?

    Reental est une plateforme espagnole d’immobilier tokenisé. Le principe : chaque bien immobilier est fractionné en tokens, chaque token représentant 100 USD de la valeur d’acquisition. Tu achètes des tokens, tu deviens copropriétaire d’une fraction du bien, et tu touches ta part des loyers — versés chaque mois en stablecoins (USDT) directement dans ton wallet.

    Les biens proposés sont des immeubles locatifs dans des marchés à fort rendement : Miami, Madrid, Dubaï… Des marchés auxquels un investisseur particulier français n’aurait normalement jamais accès sans des centaines de milliers d’euros et une avalanche de paperasse. Reental ouvre ces marchés à tout le monde, dès 100 €, via la blockchain Polygon.

    Comment ça marche concrètement

    1. Tu crées un compte, tu passes le KYC (vérification d’identité) et tu whitelistes ton wallet Polygon (RabbyWallet ou Ledger par exemple).
    2. Tu choisis un bien parmi ceux disponibles sur la plateforme, tu achètes des tokens depuis ton wallet.
    3. Chaque mois, ta part de loyer tombe en USDT dans ton wallet. Automatiquement, sans que tu fasses quoi que ce soit.
    4. Si tu veux sortir, tu revends tes tokens sur le marché secondaire intégré à la plateforme.

    En résumé : tu achètes des tokens → tu touches des loyers en USDT chaque mois → tu revends quand tu veux. Zéro gestion, zéro notaire, zéro banque.

    Ce que j’apprécie sur Reental

    • Ticket d’entrée à 100 € : accessible à tous les profils, même pour commencer petit et tester.
    • Loyers mensuels en stablecoins : tu reçois directement en USDT, pas de conversion, pas d’aléa bancaire.
    • Marchés internationaux : Miami, Madrid, Dubaï — des marchés à rendement locatif élevé, inaccessibles autrement pour un particulier français.
    • Gestion 100 % passive : Reental gère tout (locataires, entretien, comptabilité). Toi tu reçois juste les loyers.
    • Marché secondaire : tu peux revendre tes tokens si tu as besoin de liquidité.
    • Support réactif : dans mon expérience, l’équipe répond vite et est disponible.

    Les points de vigilance

    Je joue la transparence comme toujours :

    • C’est du web3 : il faut un wallet Polygon, le whitelister sur la plateforme. La première fois, c’est une petite marche technique — mais une fois fait, c’est fluide.
    • Risque immobilier classique : vacance locative, baisse de valeur du bien, risques de marché. Ce n’est pas un produit garanti.
    • Risque smart contract : comme toute plateforme blockchain, le risque technique existe.
    • Exposition en USD : les biens hors zone euro impliquent un risque de change EUR/USD.
    • Liquidité du marché secondaire : pas toujours garantie, surtout pour des montants importants.

    Comment démarrer

    1. Crée ton compte avec le lien ci-dessous (lien de parrainage UPMP).
    2. Passe le KYC et configure ton wallet Polygon.
    3. Explore les biens disponibles, choisis ceux qui correspondent à ta stratégie, investis dès 100 €.

    Mon verdict

    Reental, c’est ma façon d’accéder à l’immobilier international sans les contraintes de l’immobilier traditionnel. Des loyers mensuels en stablecoins, une gestion 100 % passive, un ticket d’entrée à 100 € — c’est l’outil que j’utilise pour diversifier mon portefeuille vers la pierre sans me prendre la tête. La partie web3 peut faire peur au début, mais franchement, une fois le wallet configuré, c’est un jeu d’enfant.


    Transparence : le lien vers Reental est un lien de parrainage — je peux toucher une commission si tu t’inscris via ce lien, sans surcoût pour toi. J’investis personnellement sur Reental. Ceci n’est pas un conseil en investissement : l’immobilier tokenisé comporte des risques (perte en capital, risque de marché, risque technique). Fais tes propres recherches avant d’investir.

  • Tangem : le hardware wallet que je recommande (carte, bague, et −10 % avec le code UPMP)

    Tu stockes tes cryptos sur un exchange ? C’est la porte ouverte aux piratages, aux faillites de plateformes et aux pertes sèches. La seule vraie solution : un hardware wallet. Et Tangem, c’est aujourd’hui ce que je recommande — avec un code promo qui te donne -10 % sur tout le site.

    Pourquoi un hardware wallet, c’est non négociable

    La règle d’or en crypto : not your keys, not your coins. Si tes cryptos sont sur un exchange (Binance, Coinbase, peu importe), tu ne les possèdes pas vraiment — tu as juste une créance sur la plateforme. FTX, Celsius, Voyager… les exemples de faillites ne manquent pas.

    Un hardware wallet stocke tes clés privées hors ligne, sur une puce sécurisée, que personne d’autre que toi ne peut atteindre. Même si ton ordi est compromis, tes cryptos restent intégralement protégées.

    La carte Tangem : simple, solide, certifiée

    La carte Tangem ressemble à une carte bancaire. Tu l’approches de ton smartphone (NFC), tu entres ton code, et tu gères tes cryptos. Pas de câble, pas de batterie à recharger, pas de phrase de récupération à noter sur un bout de papier si tu ne le souhaites pas.

    • Puce certifiée EAL6+ — le même niveau de sécurité qu’un passeport biométrique.
    • Autonome — aucun serveur Tangem ne participe à tes transactions. Si Tangem disparaissait demain, ta carte fonctionne toujours.
    • App mobile incluse gratuitement — interface claire, achat/vente/swap directement depuis l’app.
    • Code d’accès — même en cas de vol, personne ne peut accéder à ton portefeuille.

    Tangem vend ses cartes en pack de 2 ou 3 cartes. Je recommande le pack 3 : si tu perds une carte, les deux autres assurent l’accès. Avec seulement 2 cartes, perdre l’une et oublier ton code = portefeuille irrécupérable.

    La bague Tangem Ring : la sécurité que tu portes

    La grande nouveauté Tangem, c’est le Tangem Ring — un hardware wallet intégré directement dans une bague. Toujours sur toi, impossible à oublier chez toi, et livré avec 2 cartes de backup.

    Le principe est identique à la carte : NFC + code d’accès + app mobile. La différence, c’est que ton portefeuille froid est littéralement à ton doigt. C’est le produit que je mettrais en premier si je devais recommencer à zéro.

    Les prix (avant promo) : Set 2 cartes → 54,90 $ — Set 3 cartes → 69,90 $ — Ring + 2 cartes → 160 $ — Kit Pro (tout inclus) → 180 $. Avec le code UPMP : -10 % sur tout.

    Comment commander avec le code promo

    1. Clique sur le lien ci-dessous — le code UPMP est déjà appliqué automatiquement.
    2. Choisis ton pack (Ring + 2 cartes ou set 3 cartes selon ton budget).
    3. La réduction de 10 % s’applique sur toute ta commande, livraison mondiale.

    Mon verdict

    Si tu détiens des cryptos pour du long terme, un hardware wallet n’est pas une option — c’est une nécessité. Tangem est mon choix pour sa simplicité, sa certification EAL6+ et son autonomie totale. La bague, c’est le produit que tu porteras toujours sur toi. Le pack 3 cartes, c’est le minimum pour une sécurité solide. Et avec -10 % via le code UPMP, c’est le bon moment pour passer à la self-custody.


    Transparence : le lien vers Tangem est un lien d’affiliation avec un code promo — tu bénéfices de -10 % et je peux toucher une commission, sans surcoût pour toi. Ceci n’est pas un conseil en investissement.

  • Krystal : gagner avec les pools de liquidité (que le marché monte ou descende)

    Garder une crypto, ça ne paie que si le prix monte. Fournir de la liquidité, c’est différent : tu encaisses une partie des frais de chaque transaction des autres dans la pool — que le marché monte ou descende. C’est, pour moi, l’une des façons les plus efficaces de faire travailler ses cryptos sans passer ses journées à trader. Et Krystal rend tout ça simple.

    Pourquoi une pool de liquidité peut battre le simple HODL

    Quand tu déposes tes tokens dans une pool de liquidité, tu fournis le « carburant » qui permet aux autres d’échanger leurs cryptos. À chaque swap, l’utilisateur paie des frais — et une part de ces frais te revient, au prorata de ta liquidité dans la pool.

    La conséquence est puissante : tu génères du rendement tant qu’il y a du volume, peu importe la direction du marché. Ça monte ? Les gens tradent, tu touches des frais. Ça descend ? Les gens tradent (souvent encore plus), tu touches des frais. Là où le simple « je garde et j’attends » ne paie que dans un sens, la liquidité te paie dans les deux — sans trader toi-même, sans timer le marché.

    L’idée en une phrase : au lieu de parier sur le prix, tu te fais payer par l’activité des autres. Plus il y a de volume dans la pool, plus tu encaisses de frais.

    Le vrai risque à connaître : l’impermanent loss

    Soyons clairs, parce que c’est là que beaucoup se font avoir : fournir de la liquidité ne veut pas dire zéro risque. Ton capital reste exposé au prix des actifs de la pool, et tu fais face à ce qu’on appelle l’impermanent loss (perte divergente).

    En clair : si les prix des deux actifs de la pool divergent fortement, tu peux te retrouver avec une valeur inférieure à celle que tu aurais eue en gardant simplement tes tokens. Les frais encaissés viennent compenser cette perte — souvent largement sur les pools à fort volume, mais pas toujours. C’est tout l’arbitrage du LP : frais encaissés contre impermanent loss. Bien choisir ses pools (actifs corrélés, paires de stablecoins, fort volume) et surveiller ses positions, c’est ce qui fait la différence entre un LP rentable et un LP qui se fait grignoter.

    Pourquoi Krystal change la donne

    Gérer des positions de liquidité à la main, c’est vite l’enfer : plusieurs chaînes, plusieurs DEX, des fourchettes de prix à ajuster, des frais à réinvestir… Krystal est justement l’outil qui automatise tout ça. C’est un agent de liquidity farming multichain qui te permet de :

    • Entrer en un clic (Zap) dans une pool avec n’importe quel actif, sans jongler entre dix onglets.
    • Automatiser le rebalancing et le réinvestissement (auto-compound) de tes frais pour optimiser le rendement.
    • Suivre l’impermanent loss et la performance réelle de chaque position — fini les tableurs Excel.
    • Simuler tes gains avant d’engager le moindre euro.
    • Profiter, sur Base, de la gestion automatisée des positions sur Aerodrome, Uniswap et d’autres DEX, ou rejoindre des vaults gérés par des stratégies/IA en quelques clics.

    Bref : Krystal prend la partie technique du LP et la rend accessible à quelqu’un qui veut faire travailler ses cryptos simplement, sans trader.

    Comment commencer

    1. Connecte ton wallet sur Krystal.
    2. Explore les pools (commence par des paires à fort volume ou des stablecoins pour limiter l’impermanent loss), et simule le rendement.
    3. Zap dans la pool, active l’auto-rebalance + auto-compound, et laisse les frais s’accumuler. Surveille tes positions régulièrement.

    Mon verdict

    Quand on est déjà exposé en crypto et qu’on veut faire travailler son capital simplement, sans trader, fournir de la liquidité via Krystal est l’une de mes approches préférées : tu captes les frais des autres, à la hausse comme à la baisse. À condition de garder en tête l’impermanent loss, de choisir des pools à fort volume et de surveiller tes positions. Ce n’est pas magique — mais bien fait, c’est redoutablement efficace.


    Transparence : le lien vers Krystal est un lien d’affiliation — si tu passes par lui, je peux toucher une commission, sans surcoût pour toi. Ceci n’est pas un conseil en investissement : la DeFi comporte des risques (impermanent loss, smart contracts, volatilité) et un risque de perte en capital. Fais tes propres recherches avant d’investir.

  • MacLear : du crowdlending suisse régulé pour viser jusqu’à 15,6 %/an

    Et si ton argent te versait des intérêts chaque mois, pendant que d’autres font tourner leur entreprise avec ? C’est tout le principe du crowdlending. Et parmi les plateformes que je teste, MacLear sort du lot : suisse, régulée, simple à utiliser, et avec des rendements qui font réfléchir.

    MacLear, c’est quoi ?

    MacLear (Maclear AG) est une plateforme de crowdlending basée en Suisse et régulée, membre de l’organisme d’autorégulation PolyReg. Concrètement : tu prêtes ton argent à des PME européennes qui financent leur croissance, et en échange tu touches des intérêts versés chaque mois. Tu peux commencer dès 50 €, sans frais sur les dépôts, les investissements ou les retraits, et viser jusqu’à 15,6 % de rendement annuel.

    MacLear en chiffres : plus de 23 M€ financés, 8 000+ investisseurs, des intérêts versés tous les mois et un taux de défaut très faible à ce jour.

    Comment ça marche

    1. Une entreprise européenne dépose une demande de financement.
    2. MacLear mène une due diligence en plusieurs étapes : conformité, analyse financière, évaluation des risques.
    3. Seuls les projets validés sont publiés, avec une note de risque et des garanties réelles.
    4. Tu choisis les projets qui te plaisent et tu investis à partir de 50 €.
    5. Tu reçois tes intérêts chaque mois — le premier versement arrive en une trentaine de jours.

    Ce qui me plaît

    • Régulation suisse + membre PolyReg : un cadre sérieux, pas une plateforme sortie de nulle part.
    • Le Fonds de provision : si un emprunteur paie ses intérêts en retard, MacLear continue de te verser les intérêts depuis ce fonds, le temps de régler la situation.
    • Des prêts adossés à des garanties réelles.
    • Un marché secondaire pour revendre tes prêts avant l’échéance si tu as besoin de liquidité.
    • Ticket d’entrée bas (50 €) et 0 % de frais.
    • Des bonus à l’inscription : bienvenue, parrainage 3 %+3 %, et bonus de fidélité jusqu’à +3 %/an.

    Les risques à connaître (je joue franc-jeu)

    Le crowdlending, ce n’est pas un livret garanti. À garder en tête :

    • Ton capital est à risque. En cas de défaut total d’un emprunteur, tu peux perdre une partie de ta mise. Le Fonds de provision couvre les retards d’intérêts, pas la perte du capital — dans ce cas, MacLear agit comme agent des sûretés et engage les procédures sur les garanties.
    • La liquidité du marché secondaire n’est pas garantie (et la revente a des frais).
    • Les rendements varient d’un projet à l’autre.
    • Réservé aux résidents de l’EEE, avec vérification d’identité (KYC).

    La parade classique : diversifier sur plusieurs projets plutôt que tout miser sur un seul.

    Comment commencer

    1. Crée ton compte et fais la vérification (KYC).
    2. Dépose au moins 50 €.
    3. Choisis tes projets, investis, et encaisse tes intérêts chaque mois.

    Mon verdict

    Pour qui veut des revenus passifs réguliers dans un cadre régulé, MacLear est l’une de mes plateformes de crowdlending préférées du moment. Ma façon de l’utiliser : je diversifie sur plusieurs projets, je réinvestis mes intérêts chaque mois, et je vois ça comme un complément à mon portefeuille — pas comme un placement sans risque.


    Transparence : le lien vers MacLear est un lien d’affiliation — si tu passes par lui, je peux toucher une commission, sans surcoût pour toi. Ceci n’est pas un conseil en investissement : le crowdlending comporte un risque de perte en capital. Fais tes propres recherches avant d’investir.

  • GoMining en 2026 : toucher du Bitcoin chaque jour, ma stratégie long terme

    Et si, au lieu de fixer le cours du Bitcoin toute la journée, tu en accumulais un peu chaque jour, automatiquement, sans machine ni facture d’électricité à gérer ? C’est exactement ce que je fais avec GoMining. Et en 2026, avec le minage devenu plus efficient que jamais, c’est l’une de mes stratégies long terme préférées pour empiler du BTC.

    Le principe : du DCA, mais en Bitcoin tous les jours

    Tu achètes un ou plusieurs mineurs (du hashrate tokenisé), et chaque jour, ils produisent du Bitcoin qui tombe directement sur ton compte. Pas de matériel chez toi, pas de bruit, pas de paperasse — juste des sats qui s’accumulent, jour après jour.

    C’est tout l’intérêt : au lieu d’essayer de timer le marché (ce que personne ne réussit sur la durée), tu fais du DCA — tu accumules en continu, peu importe le prix du jour. Sur un cycle Bitcoin complet, empiler des sats chaque jour et tenir sur le long terme, c’est historiquement l’une des approches les plus solides quand on croit au BTC. Tu ne paries pas sur demain : tu construis sur les années qui viennent.

    L’idée en une phrase : un mineur qui te verse du Bitcoin chaque jour + de la patience = une machine à accumuler sur le long terme.

    Le rendement : viser plus de 25 % par an

    Avec un mineur efficient et en réinvestissant régulièrement, je vise plus de 25 % par an en BTC. C’est ce qui rend la stratégie aussi intéressante : tu accumules un actif rare et tu fais travailler ton capital en même temps.

    Sois clair quand même : ce chiffre n’est pas gravé dans le marbre. Il bouge avec le prix du Bitcoin et la difficulté du réseau, et rien n’est garanti. Mais c’est justement là que l’efficacité du mineur change tout : plus ton coût de maintenance par TH est bas, plus il te reste de BTC net dans la poche — et c’est exactement ce que vise le nouveau matériel.

    Le nouveau mineur 12 W/TH : une pépite pour démarrer

    GoMining vient de sortir un mineur à 12 W/TH — nettement plus efficient que les générations précédentes. Concrètement : moins d’énergie consommée pour le même hashrate, donc des frais plus bas et un meilleur rendement net.

    Mon avis sans détour : si tu es déjà sur la plateforme avec tes mineurs actuels, basculer tout dessus maintenant ne vaut pas vraiment le coup — le calcul ne penche pas en ta faveur. En revanche, si tu démarres aujourd’hui, c’est un mineur en or : tu commences direct sur le matériel le plus efficient du marché, donc avec le meilleur rendement net possible dès le premier jour. Franchement, pour entrer, c’est le bon moment.

    Comment commencer

    1. Crée ton compte sur GoMining.
    2. Achète un (ou plusieurs) mineur, en privilégiant le nouveau 12 W/TH pour partir sur la meilleure efficacité.
    3. Laisse tomber les sats chaque jour, réinvestis, et pense en années — pas en semaines.

    Mon verdict

    Pour accumuler du Bitcoin sur le long terme sans gérer de matériel, GoMining coche les cases — surtout en démarrant sur le 12 W/TH. Ma stratégie est simple : j’achète, je laisse tomber les sats chaque jour, je réinvestis, et je pense en années. Le minage tokenisé, c’est ma façon de faire du DCA sur le BTC sans y penser.


    Transparence : les liens vers GoMining sont des liens d’affiliation — si tu passes par eux, je peux toucher une commission, sans surcoût pour toi. Ceci n’est pas un conseil en investissement : les rendements varient avec le marché et ton capital est à risque. Fais tes propres recherches avant d’investir.